Les franchises qui montent: dans quelles enseignes investir en 2017 ?



On a souvent l’impression qu’il est nécessaire d’avoir recours à la technologie pour investir dans un marché déjà bien saturé. Pourtant certains acteurs ont réussi à trouver la niche, là où d’autres ont dépensé des millions dans la recherche. Il y a des idées de business rentables à importer en France. Le prix de l’innovation revient certainement à Repar’stores, qui fait un pied de nez aux géants de la prestation en réparation, en se spécialisant dans les volets roulants. Que dire de ces franchises qui rapportent en restauration, qui se taillent une place dans la cours des grands, au nez et à la barbe des Buffalo Grill et autres Starbucks. Voici 5 franchises à ne pas rater pour entrer dans un formidable marché, tout en choisissant une niche. Quels sont les secteurs qui marchent ?

Starbucks n’a qu’à bien se tenir avec Coffea


On connaît les enseignes de chocolaterie, il subsiste encore quelques franchises de traiteur sur le marché, et l’on ne peut pas entrer dans un centre commercial sans tomber sur le géant américain du café. Mais depuis quelques un nouveau venu se taille une part du gâteau sur un marché que l’on croyait saturé. 

Chez Coffea on vend bien sûr du café, mais aussi toutes sortes de thé (saviez-vous qu’il existait des thés blancs ?) et de chocolat. En supplément les quelques 70 boutiques proposent de la vente de cadeaux gourmands. Une bonne idée pour des cadeaux d’entreprise ou personnels, pour lesquels l’acheteur bénéficie d’un conseil personnalisé.


Chez Coffea on met l’accent sur le commerce de proximité

Le gérant doit être sur place, et se trouver en contact direct avec les consommateurs. On parle de petites surfaces plutôt que d’usines à café, le franchiseur propose des formats de boutiques allant de 50 à 70 m², ainsi que des kiosques en centre commercial. Investissement minimum : 75 000 € pour le kiosque et 180 000 € pour la boutique, avec un apport personnel de 30 % de l’investissement total.

Memphis Coffee, ce commerçant qui bouscule les géants du restaurant franchise


Les détracteurs mettent en garde contre un effet de mode qui pourrait passer dans quelques années. Les adeptes leur répondent que le modèle du dîner à l’américaine existe depuis les années 50 outre-Atlantique, et fonctionne toujours très bien, merci. En France le rock ‘n’ roll, le juke-box, les néons et le bar gondolé comme une Cadillac des années 50 fait toujours fureur.

Ajoutez à cela un vrai bon hamburger 100 % bœuf français, et l’on obtient le concept Memphis Coffee. Comme au pays de l’Oncle Sam, une serveuse en uniforme vous apporte rapidement votre plat, car il s’agit toujours de restauration rapide. Tex-mex, immenses salades, milk shakes et hots dogs font partie d’une carte bien garnie.

Les écrans diffusent non stop des concerts en DVD, on est assis sur des sièges et l’on mange sur des tables fixes, et l’on se sent dans un autre monde. Selon le franchiseur, le ticket moyen des repas se monte à 19 € TTC, et les menus du midi sont disponibles à partir de 9,90 €, soda à volonté.

Mais est-ce que ça marche au moins ?

Il faut croire que oui, au vu des quelque 25 nouvelles enseignes par an.

La surface minimum est de 400 m², et l’investissement de base avoisine les 200 000 €. Les franchiseurs ne craindront pas la concurrence des Buffalo Grill et autre Courte Paille, mais ils doivent s’attendre à travailler 7 jours sur 7 et à assumer une part importante de gestion des salariés.


Quand les pommes de terre de La Pataterie concurrencent les moules frites et les steaks


Pour manger des moules frites, on va chez Léon de Bruxelles. Pour manger des steaks, on va à l’Hippopotamus. Ces 2 grandes enseignes différentes en apparence ont pourtant un point commun : on y trouve des plats à base de pommes de terre, et c’est pour cela qu’on y vient. Et bien désormais les adeptes de Parmentier disposent d’une chaîne de 200 restaurants couvrants 85 % des départements français : la pataterie.

ouvrir une bonne franchise

Tartiflettes, fondues, gratins et salades, la cuisine française regorge de recettes à base de pommes de terre. Lorsque l’on se rend au restaurant et que l’on commande un menu enfant, que trouve-t-on pour accompagner ce plat : des frites. Rendons-nous à l’évidence, la patate est bien l’ingrédient sur lequel tout le monde est d’accord : c’est bon et c’est pas cher.

Alors le franchiseur a décidé de ne faire que de la cuisine traditionnelle, avec du fromage, de la charcuterie et des poissons. Et plutôt que d’aller attaquer la concurrence dans le centre-ville des métropoles ou au cœur de zones industrielles, la Pataterie préfère s’installer en zone rurale et périurbaine. Dans ces régions où il n’y a pas grand-chose, ces restaurants chaleureux deviennent vite le point de rencontre de la population.

L’investissement global hors pas-de-porte se monte à 550 000 €, et l’apport nécessaire est de 110 000 €. Oui mais le ticket moyen est de 17,39 € TTC, et sur une surface de 350 m² on serre en moyenne 152 couverts dans chacune des franchises de la Pataterie. Le chiffre d’affaires par unité atteint donc 900 000 €, ce qui permet de rentrer bien vite dans son investissement.

Réparer des volets roulants : un marché à 500 millions d’euros pour Repar’Stores


Que faire lorsque le store d’un magasin ou d’une résidence ne marche plus ? On appelle l’électricien, qui répond qu’il ne peut intervenir que s’il s’agit d’un problème électrique. Et lorsque l’on réussit finalement à trouver un professionnel, ce dernier ne peut que constater qu’il n’a pas les pièces de rechange. Multipliez ce désagrément par le nombre de volets roulants actuellement en activité en France, et l’on obtient un marché à 500 millions d’euros.

la bonne franchise

C’est sur ce constat que le franchiseur Repar’stores a créé le premier réseau de réparateur de stores en France. Un technicien peut se lancer sans local commercial, avec un investissement de 45 000 € hors taxes, pour un apport personnel de 5000 €. Après une formation initiale de 6 semaines, il dispose d’une centrale d’achat comprenant 1500 références.

Et avec les 33 millions de volets roulants manuels restant à motoriser chaque année, le travail ne manque pas. Sans compter les 700 000 nouvelles installations, et les 4,2 millions de renouvellements. Quand des fonds d’investissement engagent des millions dans des start-up technologiques, d’autres se contentent d’exploiter le marché qu’ils ont sous leurs yeux.