Legendre Patrimoine: faut-il investir dans le photovoltaïque ?



L’investissement écologique n’est plus seulement une affaire de conviction, mais également de rendement. Aujourd’hui, investir dans le photovoltaïque permet d’obtenir 7 %, avec capital garanti à 87 % au bout de 10 ans de détention. Cette formule est proposée par le cabinet Legendre Patrimoine, et s’adresse principalement aux particuliers. Focus sur ce dispositif aussi sécurisé que rémunérateur.


Investir dans le photovoltaïque


Comment ça marche ?

Le cabinet de conseil financier Legendre Patrimoine propose cet investissement pour les particuliers, qui percevra ses revenus en vendant l’électricité produite à EDF. Les investisseurs sont regroupés au sein d’une société en participation (SEP). Les centrales sont installées en outre-mer, dans des endroits d’ensoleillement privilégié. La centrale est donnée en location à un exploitant, qui verse un loyer. Tous les ans à partir de la date d’anniversaire du contrat, la SEP reverse leur part aux investisseurs.

Ce rendement équivaut à 7 % net de leur investissement qui se font par tranche de 5000 €. Le particulier investissant ainsi, perçoit donc un retour annuel de 350 € par tranche de 5000 €.


Qu’est-ce qu’une société en participation ?

La Société En Participation présente la particularité de ne pas nécessiter d’immatriculation au registre du commerce. L’avantage est qu’il y a peu de frais à sa constitution. Elle ne comporte pas de dénomination sociale, ni de capital ni de siège social. Il n’y a pas non-plus besoin d’assemblée générale, ni de démarches administratives pour organiser sa vie courante.

Ses seules obligations sont fiscales. Les fondateurs de la société en participation doivent présenter un exemplaire des statuts à l’administration. Lorsqu’elle choisit l’imposition dite « transparente », les bénéfices perçus sont distribués aux associés, en fonction de leur participation. Les associés payent des impôts sur les revenus, après application des abattements et remises auxquelles ils ont droit.

Ce type de société est peu connu et pourtant couramment rencontrée. Les associés peuvent être des personnes physiques ou morales, ils doivent être au minimum 2.

Dans le cadre du placement photovoltaïque proposé par le cabinet Legendre, la SEP déclare ses revenus en tant que bénéfices industriels et commerciaux non-professionnels. Il n’y a donc pas de contribution sociale, et l’amortissement de la centrale vient se déduire des revenus, c’est-à-dire des loyers perçus par la société exploitante. Il y a donc une défiscalisation des revenus de la société.



Le capital est-il garanti ?

Cet investissement pour les particuliers, présente une garantie contractuelle du capital à hauteur de 87 %, après 10 ans de détention. Il est important de réaliser que la valeur des parts d’une SEP est établie en fonction de celle du patrimoine de la société, moins ses dettes. Étant donné que l’achat des centrales se fait par souscription, il n’y a aucune dette.

La valeur des parts pourrait cependant diminuer avec le temps, car les équipements se dévalorisent au fil des années. C’est cette particularité qui rend l’investissement écologique intéressant. Car avec un capital garanti à 87 % au bout de 10 ans de détention, l’investisseur ne subit que très peu les effets de l’amortissement.

Le rendement est-il garanti ?

Oui, il est possible d’investir avec un rendement garanti de 7 %. La SEP propriétaires de la centrale signe un contrat de location avec une société exploitante. Le contrat de location stipule le montant du loyer. Cette première disposition permet à l’investisseur de percevoir lui-même un retour sur investissement.

rendement photovoltaique

À cela vient s’ajouter une précaution permettant de s’assurer que l’exploitant sera effectivement en mesure de payer la SEP. Car elle possède non-pas une, mais plusieurs installations photovoltaïques, sur des sites géographiques différents. Cette diversification permet de minimiser les risques en les mutualisant.

Enfin, l’exploitant signe un contrat de vente d’électricité avec EDF qui démarre à la date de raccordement du réseau, et dure 20 ans. Il ne peut pas être remis en cause, à partir du moment où la centrale fonctionne correctement. Qui plus est, le tarif d’achat d’électricité par EDF est fixé par un arrêté ministériel. Les prix sont donc fixes et les revenus connus d’avance. La combinaison de ces 3 dispositions permet effectivement de garantir le rendement.

L’investisseur peut-il revendre ses parts

Il peut revendre son investissement écologique à d’autres personnes. On ne peut pas véritablement parler de parts, d’actions ou de titres car il n’y a pas de capital social. En revanche, il détient un droit sur la SEP qu’il a la possibilité de revendre sur un marché secondaire régi par l’offre et la demande. S’il n’y a pas de place de marché à l’heure actuelle, il est possible d’annoncer son désir de céder son droit dans une SEP d’investissement photovoltaïque pour les particuliers.

S’il y a beaucoup d’investisseurs, le détenteur du droit pourra agir selon le principe des enchères. Si le détenteur du droit a un besoin d’argent urgent, il pourra a priori revendre son droit facilement, eu égard à la garantie de rendement.

Notons qu’en cas de besoin financier, l’investisseur peut également s’appuyer sur le rendement garanti pour obtenir un prêt bancaire. Au pire, il pourra nantir ses parts auprès d’un organisme de crédit, afin de bénéficier d’une trésorerie.

À propos de Legendre patrimoine

Le cabinet est un spécialiste de l’investissement écologique. Les avis sont positifs sur Internet, le lecteur pourra notamment en découvrir une partie sur leur site. Leurs responsables marketing communiquent à travers de grands journaux économiques, comme lesÉchos.fr.

Sis au 34 avenue des Champs-Élysées à Paris, c’est un courtier en assurances et conseiller financier. Le cabinet bénéficie d’une garantie financière apportée par l’assureur centenaire QBE, implanté en Europe depuis 1904.

Focus sur l’investissement écologique


investissement écologique

Un besoin d’indépendance énergétique plus qu’un phénomène de mode

L’investissement écologique n’intéresse pas que les particuliers. De nombreux pays ont comprit l’intérêt qu’ils avaient à obtenir leur indépendance énergétique, à travers le placement photovoltaïque et éolien.

À la fin 2013, l’Éthiopie a achevé la construction d’un parc éolien suite à un investissement de 210 millions d’euros. Il s’agit du plus grand parc d’Afrique, capable de produire 120 MW, dont les équipements ont été réalisés par une société française. En plus des retombées économiques dans le pays, une attention toute particulière a été apportée au transfert de technologie. Ce sont ainsi les employés de sociétés africaines qui ont pu être formées à cette technologie. L’adjonction de cette nouvelle source d’énergie renouvelable et écologique, devrait permettre d’alimenter les besoins de l’industrie éthiopienne naissante.

Au Japon, le drame de Fukushima n’a pas laissé la population insensible, loin de là. 50 réacteurs nucléaires ont été arrêtés, certains temporairement, d’autres définitivement entre 2011 et 2012. En revanche, 7,4 GW ont été ajoutés au pays du soleil levant, grâce à l’implantation de systèmes de production d’énergie au solaire. Comme en France, le gouvernement a décrété un tarif de rachat, permettant aux producteurs de revendre leur électricité aux distributeurs locaux. Résultat : là-bas aussi des pionniers proposent aux particuliers d’investir dans le photovoltaïque.

L’Inde a démarré la production d’une centrale solaire, capable de produire 4000 MW à terme. La première production sortira des câbles en 2016, à hauteur de 1000 MW dans un premier temps. Mais surtout, l’Inde n’a fait que très peu appel à la technologie étrangère. Ce sont en particulier ses propres entreprises qui ont effectué des investissements. La puissance économique en devenir entend ainsi assurer son indépendance énergétique face aux besoins croissants de sa population, portés par l’arrivée de nouvelles classes moyennes.

Une obligation européenne

Les normes européennes imposent à la France de couvrir 23 % de ses besoins avec de l’énergie renouvelable, à l’horizon 2020. La photovoltaïque n’en est donc qu’à ses débuts en France et dans les départements d’outre-mer. Il est important de préciser que la France est bien en retard en termes d’infrastructures à énergies renouvelables.

En 2012, la Suède produisait plus de 50 % de ses besoins de cette façon. La France n’en était qu’à 12 %, ce qui était toujours mieux que l’Allemagne avec ses 11 %. Cela n’empêche pas l’Hexagone de se classer à la 17e place du classement européen. Sans surprise, ce sont les pays froids qui ont le plus décidé d’investir ainsi. La Lettonie, la Finlande et l’Autriche font partie du peloton de tête derrière la Suède, avec plus de 30 % de leurs besoins énergétiques provenant du renouvelable.