Meilleur PERP 2017: les meilleurs contrats



Avoir un plan d’épargne retraite ne vous permettra pas de devenir riche sans rien faire, mais de bénéficier d’une rente pour compléter ses allocations à l’heure de quitter la vie active et donc de voir ses revenus baisser. Les placements financiers intéressants ne sont pas si nombreux que cela pour préparer ses vieux jours. Car ce qu’il faut avant tout, c’est réussir à sécuriser ses économies pour ne pas voir son capital partir en fumée. Que ceux qui pensent qu’il est possible d’ investir en bourse sans risque tournent 7 fois leur langue dans leur bouche avant de cliquer sur « acheter ». Ouvrir un PERP est bien moins risqué.


Les meilleurs rendements


Un PERP doit rapporter, c’est un fait, et c’est d’abord ce qu’on attend de lui, pour ne pas avoir l’impression d’avoir économiser pour rien une bonne partie de sa vie. A l’heure actuelle, pour de l’argent placé sur un fonds euros, difficile d’obtenir plus de 3%, ce pourcentage étant le maximum actuellement sur le marché. Parmi les plans d’épargne retraite qui y arrive, citons celui de la MAIF, de puissance avenir, du PERP Anthologie et de celui de Vie Plus.

Quelques contrats sortent toutefois du lot, avec un rendement annuel dépassant celui indiqué un peu plus haut. Parmi eux, le vainqueur toute catégorie niveau rendement est celui du Conservateur, suivi de près par APICIl, Carac et GMF.


Des frais à regarder de près

Mais un bon rendement ne veut pas forcément dire qu’il s’agit du meilleur PERP sur le marché. Car il faut prendre en compte les frais qui sont demandés par ces compagnies d’assurance sur les versements et sur les rentes.

Parlons d’abord des versements. Le mieux est bien sur de ne pas avoir à en payer, et nombreux sont les contrats qui ne prennent pas un euro là dessus. Les bons élèves sont Epargnissimo, Legal & General, et Linxea. Par contre, à l’opposé, si on se lance aveuglement dans un contrat sans en avoir négocié les frais, il n’est pas rare de les voir atteindre les 5%. Sont concernés AXA, Generali, AVIVA et le PERP de la Caisse d’Epargne. Les frais sur rentes, eux, vont entre 0 et 3% selon ces différentes compagnies.



Des conditions de dépôt

On peut vouloir économiser à son rythme, ce qui parait plutôt normal. Mais ce que chacun doit savoir, c’est qu’il y a un dépôt minimum à respecter lors de l’ouverture d’un PERP, et cela quelque soit le prestataire. Et là, tous les contrats ne sont pas logés à la même enseigne, puisque cela va de 30 euros pour la Caisse d’Epargne, à 5000 euros pour le Concordances PERP Advance de Legal & General.

Ensuite, certains contrats peuvent imposer un dépôt minimum chaque moi, afin d’obliger l’épargnant à faire grossir son pactole, et par la même occasion celui de l’assureur. Ce sont souvent des sommes assez symboliques, autour de 30, 40 ou 100 euros par mois.

Comment choisir son PERP ?


meilleur PERPNon, ils ne se valent pas tous, bien au contraire, et certains, il faut bien le dire, ne servent pas à grand chose, même s’ils sont accessibles avec 30 euros ou moins. Car il faut quand même se le dire : on ouvre un plan d’épargne retraite pour gagner des sous, et pas pour tout dépenser en frais sur les rentes ou sur les frais de transfert.

La notion de risque est elle aussi au centre de tous les débats. Les fonds euros, c’est bien car le capital ne sera pas attaqué. Mais ça ne rapporte plus rien, ou presque rien ! Et si on retire de ces maigres émoluments les frais sur versement, combien de temps faudra t-il attendre avant de commencer à gagner de l’argent ?

Sachez négocier

Ne pas prendre pour argent comptant les chiffres inscrits noir sur blanc sur la belle documentation qu’on va vous remettre avec un grand sourire à l’entretien. Même si les frais sont inscrits sur le papier glacé, ils sont négociables, ou alors, si votre conseiller ne bouge pas d’un pouce, remerciez le pour vous avoir fait perdre votre temps, par courtoisie, et filez voir ailleurs !

Si vous ne faites rien, vous serez un beau pigeon. Car des PERP performants, sans frais, ça existe. Et puis, si vous avez déjà souscrit, rien ne vous empêche de transférer ailleurs votre plan retraite, même en payant des frais.

La fiscalité du PERP


impot et perpC’est ce qui fait son charme, mais qui peut aussi représenté un piège si les autres conditions pour en faire un placement valable ne sont pas réunies (taux + frais minimes sur toutes les opérations). Car les cotisations sont déductibles.

A ce titre, elles permettent de faire diminuer ses impôts sur le revenu de 10%, et si l’ensemble des droit n’est pas utilisé, le reliquat dans cette même limite est reporté sur l’année d’après.

A en croire sa feuille d’impôt, on aurait tord de s’en priver. Sauf qu’il existe des placements qui rapportent beaucoup plus. Donc méfiance. C’est même à se demander s’il y a vraiment un PERP qui vaut le coup sur le marché actuellement, en tout cas tant que les rendements seront aussi faibles.

Comment faire le bon choix ?


Difficile de s’y retrouver tant il y a d’offres différentes. Faut-il passer par sa banque ou par un autre prestataire ? Quelque soit votre choix, vous ne devez pas perdre de vue votre objectif : préparer la retraite.

Il faut donc d’abord regarder les frais sur les versements. S’ils vous semble trop élevés par rapport à la concurrence, négociez-les à la baisse. Un conseiller qui refuse est un mauvais conseiller. Ensuite, il faut regarder de très près la rémunération. Enfin, la façon dont le contrat est gérée : c’est elle qui peut faire toute la différence.

Les différences entre les PERP

Pour trouver les meilleurs PERP disponibles sur le marché, il faut qu’ils contiennent des unités de comptes de qualité, permettant d’espérer un bon rendement. Les résultats des années passées sont de bons indices.

A voir également : la façon dont se calcul la rente, et si celle-ci est versée en capital. Si oui, quel pourcentage. Quels sont les frais de sortie (ils existent bien souvent, hélas) et quelles sont les garanties si vous décédez avant d’avoir pu toucher votre rente. Une prévoyance dans le contrat est un vrai plus.

Bien choisir selon son profil

S’il y a parfois peu de différences entre plusieurs PERP, certains vont mieux vous convenir que d’autres, en fonction de vos projets et de vos attentes. Tous les contrats ne se destinent pas aux mêmes personnes.

C’est pour cela que le choix d’un PERP ne doit pas se faire à la légère. Il doit être le fruit d’une longue réflexion. Un départ en retraite peut déjà être assez traumatisant comme cela, ce n’est pas la peine d’en rajouter avec un mauvais choix de rente.

Souscrire un PERP en 2017 : est-ce encore une bonne idée ?


Son succès s’explique par cette possibilité offerte de faire baisser ses impôts, tout en prévoyant une rente pour ses vieux jours. Mais nous n’en avons pas tous l’utilité, même si nos banquiers veulent nous le faire croire.

Pour que cela vaille le coup, il faut payer beaucoup d’impôts. Si les primes sont déductibles, il y a bien plus intéressants pour les petits épargnants. Car pour toucher une rente digne de ce nom, il faut quand même placer beaucoup d’argent sur son PERP. Rappelons qu’en plus, celle-ci sera imposable le moment venu et qu’il y aura des pénalités de sortie.

Les arguments contre

Ses détracteurs disent que le rendement du PERP n’est pas très intéressant si on sécurise son épargne en ne misant que sur des fonds en euros. Ils n’ont pas tord. Et les frais peuvent venir encore les réduire. Il y en a beaucoup, qui s’additionnent tout au long de la vie du contrat.

Les bons élèves 2017


  • Frais qui participent aux bénéfices à hauteur de 30 % : Actiper de la Macif
  • Unités de compte sans frais d’arbitrage : Batiretraite Perp de SMAvie BTP
  • Pas de frais d’entrée : Concordances Perp de Legal & General
  • Excellent rendement : Conservateur Perp
  • Grande diversification des supports : le PERP de BNP Paribas
  • Support immobilier : le PERP de la Caisse d’Epargne

Quand sonnera l’heure de prendre votre retraite, vous gagnerez moins, c’est un fait. C’est dommage, car c’est l’âge où on fourmille de projets, et où on pense réaliser tout ce qu’on a pas eu le temps de faire pendant sa vie active. Il faut donc mettre en place des solutions pendant qu’on a les moyens de le faire. La plan épargne retraite et une de celles là. Mais il y en a d’autres.